Le rendez-vous incontournable pour tous les professionnels de la communication et des médias !
+ de 30 conférences,
+ de 40 experts des plus grands instituts d’études & de conseils ainsi que de nombreux professionnels métiers,
+ une palette de sujets riche et variée pour vous permettre de composer votre programme, à votre guise : publicité interactive, tendances, audience, transmedia, données internationales, méthodologies d’études, achat d’espace, réseaux sociaux, placement de produit, TV du futur, quadruple-screen, consommation numérique, diversité culturelle…
+ la récré de l’Université d’été L’Université d’été, une journée pas comme les autres dont vous serez les acteurs en participant aux émissions tournées en direct de la « cour de récré ». Débat, feed back, bilans, perspectives, position… Expression libre avec Saooti, puisque en récré, tout est permis !
Suite à mon précédent billet e-réputation: Comment Bâtir une Stratégie Conversationnelle Efficace et les récentes expériences vécues sur le marché Français, il m’est paru assez logique de vous faire part de la différence qu’il y avait à mettre en place une veille automatisée via un logiciel ‘écoutant’ les conversations et celle qui serait effectuée en partie par un/des logiciel(s) captant les conversations ciblées (ayant un réel intérrêt pour l’entreprise, sa marque et ses produits) mais qui seront analysées par un ‘humain‘, çàd. un analyste ayant une parfaite connaissance de vos besoins et par conséquent de votre secteur, marché et communautés potentiels à identifier.
Olivier Zara dans le livre blanc de l’e-réputation écrit:
Parler du marché de la veille online à l’échelle internationnale est une gageur. A l’image des usages des internautes, spécifiques aux cultures et aux langues, la maturité en matière de veille et d’analyse varie d’un pays à un autre. Les allemands ne bloguent pas autant que les français, les japonais n’ont pas la même vision des réseaux sociaux que les américains, …
Les multiples acteurs américains de la veille, bénéficiant d’un marché hyper mature, n’ont pourtant pas conquis le marché européen, hétérogène sur un plan linguistique. Quant à la Chine, la Russie, ou d’autres marchés particuliers …, des entreprises se spécialisent dans le travail de collecte des informations, devenu de plus en plus automatisés. Reste ensuite le travail d’analyse, avec la nécessaire intervention humaine, qui reste aujourd’hui (et espérons le pour longtemps), indispensable.
Le travail d’analyse, d’évaluation et d’interprétation des conversations en ligne (qui pour la plupart des marques Européennes sont multilingues) ne peut se faire par un logiciel, même hyper performant. Il est donc évident de soulever le fait que les tarifs appliqués par les agences offrant une veille automatisée (via la mise en place d’un logiciel) ne peuvent (et ne doivent pas) être comparés avec celles qui offrent une veille ‘intelligente’, une veille qui associe la collecte des conversations par le biais de logiciels adaptés à chaque marché local, l’analyse et l’interprétation par l’humain.
De plus, afin que ces conversations vous aident à améliorer votre productivité, innovation et réactivité, il est important que votre veille soit accompagnée d’un plan d’action dans le cadre d’une stratégie ‘média sociaux’ bien définie. Avoir des données et statistiques relatives aux conversations ayant eu lieu sur vos marques, vos produits et services sont inutiles sans un plan d’action !
Dans un précédent billet intitulé Marque 2.0: Sous Traitance à la foule, j’expliquais pourquoi les consommateurs ne veulentent plus être être considérés comme une ‘masse homogène’, mais veulent (et le revendiquent de plus en plus) pouvoir dorénavant participer et contribuer à la création des produits et services qu’ils achètent, qu’ils consomment.
Voilà comment 90:10 France peut vous aider à façonner vos produits et/ou services par la foule.
90:10 (prononcé NinetyTen) dont je fais partie, aide Honda (un client) dans le cadre du lancement de la nouvelle CR-Z, sur son projet de co-création d’un road trip (documentaire) multilingue dont les acteurs seront des internautes. L’idée est de proposer à n’importe qui d’inventer une expédition avec son thème et son parcours et de lui permettre de réaliser le voyage original qui lui tient tant à cœur.
Si vous pensez avoir une histoire intéressante à raconter, un rêve à réaliser ou une mission à accomplir, soumettez-la vite (la date limite de candidature est le vendredi 19 mars) !
Encore mieux.
Dans le cadre du projet, nous recrutons UN STAGIAIRE pour travailler avec le réalisateur Suisse maintes fois primé Claudio von Planta (connu pour ses différents documentaires avec la BBC) et l’agence productrice du film documentaire.
Le stagiaire sera payé €1500, disposera d’un logement et aura tous ses frais de voyages pris en charge. Le stage aura lieu au centre de Londres du 19 Avril au 11 Juin 2010. Le stagiaire pourrait être aussi invité à assister au 35 jours de tournage à travers l’Europe.
Le stagiaire devra impérativement être capable de parler Anglais, de connaître les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) et de bloguer. La connaissance des langues additionnelles comme l’allemand, l’italien ou l’espagnol serait un plus.
Si vous êtes intéressé (ou connaissez quelqu’un), envoyer votre CV à intern@liveeverylitre.com en joignant un courrier expliquant vos motivations pour faire partie de l’équipe qui réalisera ce documentaire.
Regarder la vidéo de Claudio von Planta parlant du projet:
‘Les mass médias continuerontà‘créer les mouvements d’humeur’, ilscontinuerontàjouer leur rôle sur la marque, même si le travail de fourmi faitsur le one to one se développe’
‘Jusqu’àpreuve du contraire sur mon marché,le lieu du combat c’est avanttout la TV’
Et même si le digital est l’épicentre de l’équation ! Certains répondront :
‘On ne peut pas ne pas y être’
‘Internet soit on le choisit soit on le subitdonc nous on a décidéde le choisir’
Dans une récente étude menée par Limelight Consulting ‘Communication Digitale‘, à la question: Je vais vous citer différents leviers de la communication digitale et vous allez me dire si votre entreprise les utilise? – les entreprises ont répondu:
De la présence sur internet…
Création/Conception de sites web (institutionnels, événementiels)
84%
Optimisation de la performance (search, liens sponsorisés, référencement)
82%
Publicité online
76%
Achat d’espace on line
71%
…àla relation voire la‘conversation’
Programmes relationnels (eCRM, gestion de la relation clients)
58%
Gestion des communautés et réseaux sociaux
34%
Campagne de marketing mobile
18%
La montée en puissance des médias sociaux illustrent cette notion “d’engagement” des consommateurs: ils veulent être actifs (versus la notion ‘d’exposition’). Fuir et/ou se cacher n’est plus une stratégie viable pour les entreprises. Les médias sociaux ont opéré un transfert de pouvoir en termes de communication des marques. Il est passé des mains des entreprises aux consommateurs. Il s’agit dorénavant de plus diffuser des messages mais d’établir un dialogue, une expérience.
Au dernier OMEXPO à Madrid la semaine dernière Jamie Burke CEO du groupe 90:10 a exposé les raisons pour lesquelles la Pub est morte.
Les anglo-saxons ont toujours eu une certaine longeur d’avance sur l’europe. Mais une chose est sûre: les temps ont changé. Avec l’emergence des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, les annonceurs vont chercher les consommateurs là où ils se trouvent: sur la toile.
Pepsi aux Etats-Unis a récemment renoncé après plus de 23 ans de dépenser 3 millions de $ pour un spot de 30 secondes sur CBS lors du SuperBowl. Pepsi a préféré lancer une vaste campagne sur le net (The Pepsi Refresh project), où elle s’engage à donner pendant l’année 2010 plus de $20 million à des oeuvres de bienfaisance sélectionnés par les internautes.
Une autre campagne intéressante (en Australie) est celle de Levi’s, qui utilise à la fois les médias sociaux et l’internet mobile. On y retrouve de l’engagement et du divertissement, avec une promesse : “trouve moi et tu gagneras mon jean Levi’s”. L’internet mobile est utilisé par les représentants de Levi’s comme moyen de diffuser des indices sur l’endroit où ils se trouvent par l’intermédiaire de Twitter. Les milliers d’internautes suivent les tweets et doivent localiser et intercepter la jeune femme (qui porte le nouveau Levi’s) dans la rue afin de gagner ce fameux jean.
Et les marques Françaises ne sont pas à la traîne. Plusieurs campagnes à succès ont vu le jour ces derniers mois:
La chausseur André a demandé à six blogueuses influentes de dessiner une collection capsule pour la marque. Un joli coup marketing et un buzz assuré. Les six blogueuses influentes (Walinette, Mimnor, Balibulle, Coline, Violette et Miss Glitzy) ont réalisé le rêve de nombreuses femmes: créer LA chaussure qui leur ressemble !
Mais qu’en pense Jacques Séguéla, interviewé pour les vidéos du succès, il revient sur le futur de la pub entre web collaboratif, médias sociaux et nouveaux usages.
Et vous qu’en pensez-vous? Comment voyez-vous la pub sur les médias sociaux?
Si une étoile de mer venait à perdre un ou plusieurs bras lors d’une tempête ou d’un raz-de-marée, elle ne meurt pas: les bras repoussent. Même lorsque les bras poussent, tombent et repoussent, le corps de l’étoile de mer survit.
Vous me direz, super…mais quelle est la relation entre une étoile de mer et les ‘médias sociaux’!
Le concept de l’étoile de mer a été évoqué pour la 1ère fois par Robert Scoble (bloggeur américain scobleizer, évangélisateur technique et auteur) à l’issue d’une réunion chez Sun Microsystems dans le cadre de la création de SunSpace, une communauté interne composée de plus de 9000 membres.
Comme une étoile de mer, votre entreprise doit pouvoir grandir, s’adapter et même abandonner de nouveaux outils (les bras) sans menacer la santé de l’entreprise. Le corps principal de l’étoile de mer de Robert représente le noyau central, votre stratégie de médias sociaux, qui relie tous les outils entre eux…et tous le membres de votre public les uns aux autres.
Lors d’une conférence prononcée à Lille l’année dernière, Claude Malmaison avait identifié 262 groupes d’employés d’Auchan sur Facebook (plus aujourd’hui) et s’était posé la question: Pourquoi Facebook et pourquoi autant?
… Parce que les employés n’ont pas la possibilité de « réseauter » en interne. Ce n’est pas sorcier pourtant… Donnons aux employés la possibilité de participer à un réseau professionnel interne et d’y découvrir les expertises de leurs pairs, la possibilité de travailler en équipe en wiki au lieu de perdre du temps dans les réunions et les échanges improductifs de versions de documents Word par courriel, la possibilité de soumettre leurs idées sur le développement d’un nouveau produit ou sur l’amélioration d’un processus de travail et d’être ainsi reconnu par l’entreprise et leurs pairs dans une idéagora d’innovation interne.
Une entreprise qui ne se contente pas d’utiliser les blogs et les wikis, mais qui aussi utilise les réseaux sociaux, Twitter et les événements en face à face (à ne pas oublier) sera plus forte et plus il y a un partage des connaissances qui arrivent d’une multiplicité de points vers le corps principal, plus l’entreprise sera en bonne santé et plus elle grandira efficacement et vite.
Mais il ne faut pas oublier que si faciliter les discussions internes sont une excellente chose, elles doivent dorénavant être compléter par des données récentes (qui de plus en plus sont données en temps réel) de l’extérieur de l’entreprise, sous peine que les directions d’entreprises ne se retrouvent rapidement enfermés dans des perspectives et visions dépassées. Cette dualité n’est pas philosophique: toute entreprise dont l’activité est tournée vers les consommateurs (le monde extérieur) doit savoir ce qu’ils disent sur ses produits, ses services et sa marque.
Dans cette vidéo, la société Red Hat montre comment une entreprise peut réussir tout en faisant participer et contribuer les communautés internes et externes par le biais des réseaux.
En 2010, de plus en plus d’entreprises sont attendues à explorer et à s’engager dans des activités de médias sociaux. Alors que certains pourraient qualifier le réseautage social (via Facebook, Viadeo, Twitter ou autre) comme facile, cela ne signifie pas que l’élaboration d’une stratégie média sociale est simple. Pour la définir, vous avez besoin d’un plan.
Mais attention, BL Ochman une spécialiste du marketing et consultante en médias sociaux, nous alerte sur certains raccourcis, les médias sociaux ne peuvent:
Se substituer aux stratégies de marketing. Une campagne Twitter ou une page Facebook ne sont pas une stratégie marketing.
Obtenir du succès sans implication de la direction de l’entreprise.
Produire rapidement des résultats directs et mesurables. L’une des principales critiques à propos des médias sociaux est qu’on ne peut en mesurer les résultats. C’est en partie faux, car on peut percevoir l’évolution de l’engagement et des sentiments des clients à l’égard de l’entreprise tout comme l’influence de l’augmentation du trafic sur les ventes.
Être maîtrisés totalement en interne. Une stratégie média sociale efficace et bien définie, exige l’intégration de plusieurs fonctions concurrentes dans le domaine de l’interactivité et engagement avec ses clients, des blogues, des forums, de la production de contenus, des concours, etc. Il est rare qu’on puisse trouver dans les entreprises toutes ses compétences.
Être élaborés par des «jeunes» qui « sont tombés dedans en naissant. Vous ne pouvez gravir le Kilimandjaro sans l’aide d’un sherpa. Les entreprises qui voudront se passer de l’aide de consultants expérimentés risquent de perdre non seulement de l’argent, mais aussi leur réputation et leurs efforts.
Arrêter une hémorragie de pertes ou refaire une réputation. L’utilisation des médias sociaux peut parfois se révéler surprenante, intéressante et payante pour les entreprises qui bénéficient déjà d’un bon capital de sympathie. Lorsque des entreprises comme Google ou Starbucks utilisent les médias sociaux, leurs fans y prêtent attention. Pour renverser la chute des ventes ou se refaire une virginité en peu de temps, c’est une autre histoire.
Atteindre le nirvana avec un petit budget. Même en utilisant la plateforme de publication WordPress, très abordable en version professionnelle, un blogue nécessite temps et argent.
Remplacer les relations publiques et la publicité. Peu importe que votre site ou votre blogue soient excellents à tous points de vue, vous aurez besoin de communications marketing pour le faire connaître. Autrement, votre présence aura le même effet qu’un arbre qui tombe au milieu de la forêt sans que personne ne l’entende.
Voici donc 5 recommandations qui vous aideront à bien définir votre stratégie ‘business média social’.
1. Quels sont vos objectifs
La création d’une stratégie ‘média sociale’ est un exercice complexe, car, comme évoqué plus tôt, il ne s’agit pas seulement d’établir les pratiques appropriés à l’intérieur de l’entreprise, mais de regarder à l’extérieur et déterminer le degré approprié d’engagement que l’entreprise veut prendre. Il est important de vous poser la question du POURQUOI. Que comptez vous accomplir via les médias sociaux? Cette étape est essentielle, surtout si vous envisagez de mesurer le ROI.
Lorsque General Motors a mis en place sa stratégie média sociale, ses objectifs étaient:
Devenir plus réceptif aux consommateurs
Intégrer le feedback des consommateurs dans l’organisation plus rapidement et plus efficacement que traditionnellement par le passé
Montrer au monde extérieur un visage plus ‘humain’ de votre marque, et partager avec vos consommateurs l’intelligence, la personnalité et la passion des personnes travaillant dans l’entreprise (ceux qui sont derrière la marque)
Augmenter la prise de conscience de la force de votre gamme actuelle de produits, et offrir une perspective et informations précises sur votre entreprise
Lors de l’élaboration d’objectifs précis, il est important de prendre en compte les moyens à disposition de votre entreprise et de définir un calendrier de mise en œuvre de votre stratégie.
2. Trouver un évangéliste interne
Cette terminologie vient évidemment des pays anglo-saxons où la connotation religieuse est moins péjorative. L’évangéliste est celui qui diffuse les nouveaux usages. L’origine du mot évangéliste (qui signifie en grec «bon message» et par extension «bonne nouvelle») correspond parfaitement à ce nouveau besoin au croisement des univers de la communication, du marketing et de la publicité. Dans le contexte hautement participatif du Web, il ne saurait se contenter de répéter une idée ou une doctrine : il l’amende en permanence, il la transforme au fil de son adoption, il l’adapte aux nouveaux utilisateurs comme ces nouveaux utilisateurs s’adaptent eux-mêmes à la technologie. Il intègre les nouvelles idées aux anciennes pratiques et les anciennes pratiques aux nouvelles idées. Il convainc des groupes de plus en plus nombreux d’utiliser les outils médias sociaux, mais aussi découvre, comprend, adapte et guide en permanence l’utilisation de ces technologies sociales.
Trouver un évangéliste en interne est souvent source de débat et conflit dans les entreprises. Plusieurs départements (ou business unit) ont un rôle à jouer dans la définition et mise en œuvre de la stratégie média sociale de l’entreprise, comme le marketing, la communication, le service clientèle, le commercial, le R&D etc… mais tous ne peuvent ‘posséder’ cette stratégie, qui doit être coordonnée et donc en final, il faut bien que quelqu’un soit tenu responsable de sa mise en œuvre et des résultats escomptés.
Une autre option à considérer est l’utilisation d’une ressource externe (agence de conseil tel que 90:10) pour certains aspects de la stratégie, les mesures et les ressources internes pour le reste.
3. Considérez vos employés
Votre entreprise a besoin de prendre en compte le niveau d’intérêt et de connaissance de vos employés pour les médias sociaux et ne doit pas lésiner sur la formation. L’engagement ’social’ doit se faire à tous les niveaux de l’entreprise. Définir et avoir une politique interne de l’utilisation des médias sociaux ne suffit pas.
General Motors, pour reprendre cet exemple, a pour sa part enregistré une vidéo interactive de 45 minutes à destination de tous ses salariés, leur expliquant le pourquoi/comment et où s’engager dans les médias sociaux. Une seconde vidéo interactive (’trainer course’) a introduit des conseils et outils plus complets pour ceux intéressés à aller plus loin, leur permettant ainsi d’obtenir le niveau nécessaire pour former leur collègues à l’usage des médias sociaux. Un blog interne a aussi été mis en place, essentiellement dédié au partage des expériences des médias sociaux vécus par les employés.
4. Vérifier votre environment informatique
Si la plupart des médias sociaux n’ont certes pas besoin d’investissements technologiques importants, il faut néanmoins vous assurez que votre système peut supporter la stratégie choisie. Cela consiste notamment à:
identifier tous ceux qui auront accès aux sites des médias sociaux
s’assurer qu’il n’y ait pas de pare-feu empêchant l’accès
définir le type de contenu (vidéo, texte, image), de liens et messages que vos employés pourront postés
5 – Ecouter…
Comme vous le savez, les internautes ne surfent plus uniquement sur les sites de vos marques ou de votre entreprise. Ils se rendent de plus en plus souvent directement sur les blogs, forums et réseaux sociaux. Ecouter ce que l’on dit de vous sur internet est capital. Grâce à des logiciels de monitoring des médias sociaux (pouvant être mis en place par votre agence de conseil en médias sociaux, comme 90:10), les discussions peuvent être identifiées (positives comme négatives), analysées et donc utilisées au bénéfice de la marque.
La nécessité des internautes de suivre les discussions en ligne et en temps réel, n’a jamais été aussi répandue. Qu’il s’agisse de Facebook, Twitter, Youtube, Flickr ou Xing, les internautes échangent entre eux et s’influencent. Le monitoring vous permet d’écouter toutes ces conversations, de comparer le ton de ces conversations comme avant et après un événement pour votre société, tel le lancement d’un produit, ou la mise en place d’un service CRM plus performant.
Ecouter vous aide à définir votre stratégie média sociale au début et de l’adapter au fur et à mesure.
Pour conclure, un extrait du récent ebook publié par DowJones, ‘L’entreprise Communicante. Comment les Médias Sociaux Font Changer l’Entreprise.’
Dans les prochains billets, j’aborderais plus en détail les différentes utilisations des médias sociaux en entreprise par secteur d’activité.
Qui connaissait Twitter il y a 2 ans ? Facebook il y a 3 ans ?
Qui aurait osé dire il y a 4 ans qu’une société ne pourrait pas vivre sans blog ?
Qui enfin aurait pu avancer le fait qu’un site web ne sert à rien pour une entreprise il y a 5 ans ?
Notre ’société de l’information’ nous apparaît chaque jour un peu plus concrètement, lorsqu’il suffit par exemple de quelques dizaines de mois pour que des centaines de millions d’humains s’inscrivent à un réseau social en ligne qui n’existait pas encore au passage à l’an 2000, mais qui est déjà massivement consulté aux quatre coins du monde. (Préface par Pierre Kosciusko-Morizet président fondateur de PriceMinister du livre de Bruno Jarrosson ‘Vers l’économie 2.0′)
L’économie industrielle est apparue au XIXe siècle.
Mais ses règles de fonctionnement et les lois de la stratégie pour les entreprises n’ont été connues qu’un siècle plus tard.
Jusqu’à présent 90% de l’énergie passée pour concrétiser une vente venait du producteur. Les idées, le design, le marketing et distribution des produits et services étaient gérés de l’intérieur de l’entreprise.
Le rôle du consommateur était passif, se contentant des 10% restant: acheter le produit.
Seulement un nouvel échelon a été franchi avec Internet et dernièrement avec les média sociaux, inversant radicalement les anciennes stratégies et tendances, ainsi que l’interaction avec le consommateur.
Notre groupe, 90:10 Group, aide les entreprises à comprendre et déchiffrer ce monde changeant, à décoder les règles qui le font et vont le régir ainsi que les ressorts qui animent les nouveaux consommateurs.
90:10 travaille avec les comités de directions pour créer et livrer des stratégies commerciales, de communications, de marketing, de service clientèle et de R&D adaptées aux besoins de l’entreprise.
90:10 permet d’accroître l’efficacité, l’innovation et la transformation par le biais des technologies sociales.
Nous croyons qu’une entreprise qui opère sans une boite à commentaires, opère inefficacement.
En fait, à y regarder de plus près, ‘média social’ se compose de deux mots: ‘média’ et ’social’.
Ceci nous permet de réaliser que l’attention devrait être à 90% sur le social et 10% sur le média.
Ceci ne veut pas dire que les médias ne jouent pas un rôle, bien au contraire, car sans média le social ne peut se faire. Mais la formule des 90/10 reflète bien que la valeur réside dans le social, ceux qui la créent.
Un simple exemple (à petite échelle):
Nous découvrons que les consommateurs se rassemblent et créent ainsi des communautés (sociales) servant des objectifs communs.
Souvent (et de plus en plus) ce sont eux qui font (et peuvent faire) la différence d’une entreprise, de sa marque.
Donc, l’élargissement à l’écoute des doléances des consommateurs, utilisateurs de la marque, permettra à l’entreprise une meilleure efficacité de son crowdsourcing – pour le développement de nouveaux produits/services – gagnant en réactivité à bas coût.
90:10 aide les entreprises à interagir directement et en temps réel avec ses consommateurs localement et globalement.
90:10 transforme le 10:90 en 90:10.
90:10 vous aide à adapter votre business à l’ère sociale.